{"id":388,"date":"2022-07-27T14:30:00","date_gmt":"2022-07-27T12:30:00","guid":{"rendered":"http:\/\/routeactu.com\/index.php\/2022\/07\/27\/essai-morgan-les-saveurs-dantan-misent-aux-gouts-du-jour\/"},"modified":"2022-07-27T14:30:00","modified_gmt":"2022-07-27T12:30:00","slug":"essai-morgan-les-saveurs-dantan-misent-aux-gouts-du-jour","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/routeactu.com\/index.php\/2022\/07\/27\/essai-morgan-les-saveurs-dantan-misent-aux-gouts-du-jour\/","title":{"rendered":"Essai : Morgan, les saveurs d\u2019antan mises aux go\u00fbts du jour"},"content":{"rendered":"<p>Il a exist\u00e9 un temps o\u00f9 les autos \u00e9taient, certes, moins performantes qu\u2019elles ne le sont aujourd\u2019hui, mais o\u00f9 elles transmettaient des sensations que les aides \u00e0 la conduite, souvent bluffantes, ont fait disparaitre. Il y a encore quelques autos qui sont de cette eau avec une sorte de porte-\u00e9tendard, une petite usine situ\u00e9e en Grande-Bretagne, Pickersleigh Road \u00e0 Malvern dans le comt\u00e9 de Worcestershire o\u00f9 l\u2019on fabrique les Morgan depuis\u20261909 !<\/p>\n<p>Un petit r\u00e9sum\u00e9 pour ceux qui ne connaitraient pas<\/p>\n<p>Cette entreprise \u00e9tait, au d\u00e9but, enti\u00e8rement d\u00e9vou\u00e9e \u00e0 la cause cyclecariste avec ses \u00ab\u00a0trois roues\u00a0\u00bb propuls\u00e9es par un moteur de moto bicylindre en V aux performances ahurissantes pour l\u2019\u00e9poque et la premi\u00e8re Morgan \u00e0 4 roues apparait en 1936. Elle a aussi un moteur 4 cylindres d\u2019o\u00f9 son nom de 4+4 ! Cette auto a d\u00e9j\u00e0 toutes les caract\u00e9ristiques qui vont pr\u00e9sider aux destin\u00e9es des Morgan, une carrosserie form\u00e9e \u00e0 la main sur un b\u00e2ti en bois, du fr\u00eane pour \u00eatre exact, un ch\u00e2ssis m\u00e9tallique en \u00e9chelle (et non pas en bois comme on peut le lire ici ou l\u00e0 !) un pont arri\u00e8re rigide mont\u00e9 sur deux lames de ressort et un incroyable train avant \u00e0 roues ind\u00e9pendantes mais \u00e0 d\u00e9battement (tr\u00e8s) limit\u00e9 tel qu\u2019on le trouvait d\u00e9j\u00e0 sur les cyclecars\u2026 de 1909 ! Tout cela a perdur\u00e9 avec des \u00e9volutions par touches, des motorisations vari\u00e9es, Ford, Triumph, Fiat, Rover et, selon le moment ou le mod\u00e8le, des 4 cylindres, mais aussi des V6 et des V8. Cette v\u00e9ritable saga a \u00e9t\u00e9 entretenue sans faiblir au fil des ann\u00e9es, port\u00e9e par le l\u00e9gendaire \u00ab\u00a0fait main\u00a0\u00bb, des d\u00e9lais de livraison pouvant, parfois, s\u2019allonger sur plusieurs ann\u00e9es (!), la possibilit\u00e9 de faire r\u00e9aliser \u00ab\u00a0sa\u00a0\u00bb Morgan selon ses envies, une pr\u00e9sence constante sur les circuits o\u00f9 malgr\u00e9 sa conception d\u2019un autre \u00e2ge elle obtient des r\u00e9sultats surprenants et des fans dans le monde entier. C\u2019est ainsi que Morgan a travers\u00e9 le temps, les crises, les r\u00e9glementations pratiquement sans fl\u00e9chir.Evoluer tout en restant dans la l\u00e9gendeAfin de continuer \u00e0 faire vivre la l\u00e9gende, Morgan se devait d\u2019\u00e9voluer. C\u2019est ainsi qu\u2019en 2019 nait une nouvelle Morgan. Nouvelle dans ces entrailles car, heureusement, sa ligne intemporelle qui semble h\u00e9rit\u00e9e des ann\u00e9es 30 reste. Cependant avec seulement 3% de pi\u00e8ces identiques aux mod\u00e8les pr\u00e9c\u00e9dents on aurait pu craindre le pire ! Cette carrosserie repose maintenant sur un ch\u00e2ssis en aluminium \u00e0 la fois plus l\u00e9ger et plus rigide, le train avant, dont la conception remontait \u00e0 avant la WW I (!), est remplac\u00e9 par une double triangulation et des combin\u00e9s ressorts amortisseurs, le train arri\u00e8re, lui, dit adieu au couple pont rigide\/lames de ressorts et devient ind\u00e9pendant. Le freinage fait appel \u00e0 quatre disques ventil\u00e9s et le pont arri\u00e8re \u00e0 un autobloquant. Les deux mod\u00e8les de la gamme sont motoris\u00e9s par BMW, une collaboration qui date de la d\u00e9funte Aero 8. Aujourd\u2019hui deux mod\u00e8les sont propos\u00e9s, la 4 cylindres Plus Four, et la 6 cylindres Plus Six.<\/p>\n<p>Un petit rappel en image <\/p>\n<p>Morgan Plus Four, l\u2019h\u00e9riti\u00e8re<\/p>\n<p>La Plus Four est l\u2019h\u00e9riti\u00e8re d\u2019une longue lign\u00e9e. En effet la Plus 4 (en chiffre) est pr\u00e9sent\u00e9e pour la premi\u00e8re fois en 1950. Tout d\u2019abord dot\u00e9e d\u2019un moteur standard Vanguard, la + 4 va connaitre beaucoup de moteurs\u00a0: toute la s\u00e9rie des Triumph, TR 2\/3\/4, puis un Fiat, ensuite un Rover et, en 2004, un 4 cylindres Ford de 155 ch. Elle repr\u00e9sente le mod\u00e8le de Morgan le plus vendu dans le monde. Afin de bien diff\u00e9rencier la nouvelle g\u00e9n\u00e9ration, elle s\u2019appelle maintenant Plus Four en toutes lettres ! L\u2019auto qui nous est confi\u00e9e par Welcome Automobile \u00e0 Vernou sur Brenne ne peut renier ses origines britanniques, le vert m\u00e9tal (Alligator Green) n\u2019est pas sans rappeler celui des Aston Martin de comp\u00e9tition des 60\u2032 et, une fois d\u00e9capot\u00e9e, l\u2019int\u00e9rieur, habill\u00e9 \u00e0 profusion de cuir marron (Tan leather), tranche agr\u00e9ablement. Les roues \u00e0 rayons en 15\u2032 \u00e0 \u00e9crou central ajoutent une touche de charme \u00e0 l\u2019ancienne \u00e0 une auto dont la ligne ne semble pas avoir \u00e9t\u00e9 modifi\u00e9e depuis 1950 ! <\/p>\n<p>On p\u00e9n\u00e8tre \u00e0 bord par les petites porti\u00e8res tr\u00e8s \u00e9chancr\u00e9es d\u2019autant que, pour notre essai, l\u2019auto est d\u00e9pourvue des Side Screens coulissants qui font office de glaces lat\u00e9rales. S\u2019installer \u00e0 bord demande un peu d\u2019attention, particuli\u00e8rement pour ne pas rayer les ailes qui font office de marchepieds, mais ne demande pas les contorsions exig\u00e9es par une Caterham ou certaines supercars italiennes prestigieuses. Gr\u00e2ce aux quelques centim\u00e8tres suppl\u00e9mentaires de longueur accord\u00e9s par la nouvelle plateforme CX-Generation, une fois install\u00e9, ce n\u2019est plus comme avant o\u00f9 c\u2019\u00e9tait, en quelque sorte, le pilote qui devait s\u2019adapter \u00e0 la position de conduite \u00e9tant donn\u00e9e le peu de possibilit\u00e9s de r\u00e9glages, maintenant si\u00e8ges et colonne de direction sont enti\u00e8rement ajustables. L\u2019environnement fleure bon le roadster anglais traditionnel. Les porti\u00e8res ainsi que tout l\u2019int\u00e9rieur sont tapiss\u00e9s de cuir et les appuie-t\u00eates sont sigl\u00e9s Morgan. Le tableau de bord et la console centrale sont recouverts de bois clair \u00ab\u00a0Natura\u00a0\u00bb et au centre de la planche de bord se trouvent le compteur, le compte-tours et une montre avec de bonnes vieilles aiguilles m\u00eame si, derri\u00e8re les cadrans, l\u2019\u00e9lectronique g\u00e8re tout. Derri\u00e8re le volant, on trouve encore la jauge \u00e0 carburant et la temp\u00e9rature moteur ainsi qu\u2019un petit \u00e9cran digital comportant quelques informations. Vous l\u2019aurez compris, les Geeks et ceux pour qui une auto doit \u00eatre, avant tout, le prolongement de leur vie virtuelle, peuvent oublier cette auto ! L\u2019apport d\u2019une direction assist\u00e9e a permis de r\u00e9duire le diam\u00e8tre du volant. Bien que d\u00e9pourvu d\u2019Airbags, \u00e9tant donn\u00e9 le faible volume de production (~700 \u00e0 800 autos \/an), ce volant fait tache dans cet univers N\u00e9o-Retro, on le trouverait plus \u00e0 sa place dans une citadine asiatique, heureusement d\u2019autres mod\u00e8les sont propos\u00e9s en accessoires. Il est temps de mettre le contact (avec une bonne vieille cl\u00e9 !) et d\u2019appuyer sur le bouton Start afin de r\u00e9veiller le 4 cylindres BMW B48 Turbo. Notre Plus Four dispose de la BV ZF AT8 que l\u2019on retrouve sur beaucoup d\u2019autres autos mais, pour les Gentlemen Driver, une version avec une boite manuelle \u00e0 6 rapports est \u00e9galement disponible. Turbo oblige, la note d\u2019\u00e9chappement reste discr\u00e8te. Les alentours de Vernou sur Brenne fourmillent de petites routes serpentant au milieu des vignes de Touraine. Elles sont bossel\u00e9es et m\u00eame bomb\u00e9es \u00e0 certains endroits et sont un excellent terrain d\u2019essais pour une auto dont la r\u00e9putation n\u2019est pas le confort pullman. Et bien vous pouvez chasser ce sourire narquois\u00a0! Certes? la plus four reste un roadster qui retransmet bien les sensations de la route mais les nouvelles suspensions et, surtout, les nouveaux si\u00e8ges autorisent un confort relatif plut\u00f4t surprenant. Entendons-nous bien, nous ne sommes pas dans une berline mais dans un Roadster \u00e9voquant les ann\u00e9es 30. Devant le pare-brise rectangulaire et vertical, un long capot ajour\u00e9, deux ailes \u00ab\u00a0papillons\u00a0\u00bb avec deux phares ronds comme projet\u00e9s en avant et une communion avec l\u2019environnement se chargent de vous le rappeler. Cependant l\u2019apport de techniques plus modernes ont permis de ranger dans le tiroir des oubli\u00e9s, les grincements du train avant, ceux de la carrosserie, pourtant toujours mont\u00e9e sur des b\u00e2tis en Fr\u00eane,\u00a0 ou un train avant qui suit les d\u00e9fauts de la route et les sautillements du train arri\u00e8re \u00e0 lames de ressorts. La direction a gagn\u00e9 en pr\u00e9cision m\u00eame si, \u00e0 cause des pneus en 205\/60\/15 qui n\u2019ont pas la rigidit\u00e9 lat\u00e9rale de montes plus modernes, il subsiste un certain flou au niveau du point z\u00e9ro. Curieusement, la boite de vitesses AT8, reconnue pour sa souplesse d\u2019utilisation, se r\u00e9v\u00e8le plut\u00f4t rugueuse dans la Morgan et les freins, s\u2019ils r\u00e9pondent pr\u00e9sents, le font au travers d\u2019une p\u00e9dale un peu longue. La Morgan Plus Four, se montre parfaitement \u00e0 l\u2019aise dans tous les exercices. Le moteur BMW montre une belle souplesse dans les d\u00e9placements \u00e0 basse vitesse et, avec seulement 1.013 kg \u00e0 emmener, les 255 ch. et les 350 Nm de couple garantissent des performances actuelles avec un 0-100 km\/h en 5.2 sec et 240 km\/h en vitesse de pointe. Mais attention le pilotage, lui, ne b\u00e9n\u00e9ficie que de l\u2019ABS en aide \u00e0 la conduite et rien d\u2019autre ne sert de garde-fou comme en sont gav\u00e9es les sportives actuelles. Il faut donc r\u00e9apprendre une certaine sensibilit\u00e9 volant\/acc\u00e9l\u00e9rateur d\u2019autant plus si les conditions d\u2019adh\u00e9rence se d\u00e9t\u00e9riorent. Mais peut \u00eatre le plaisir de conduire est-il justement l\u00e0, plut\u00f4t que d\u2019\u00eatre bluff\u00e9 par toutes ces aides \u00e0 la conduite qui nous annoncent, pour demain, la conduite autonome.<\/p>\n<p>Morgan Plus Six, la version de monsieur Plus <\/p>\n<p>Welcome automobiles a \u00e9galement mis \u00e0 notre disposition une Morgan Plus Six. Comme son patronyme l\u2019indique cette derni\u00e8re h\u00e9rite du six cylindres en ligne turbo BMW de la derni\u00e8re g\u00e9n\u00e9ration de la Z4 que l\u2019on retrouve \u00e9galement sous le capot de la Toyota Supra. Le rapport poids\/puissance fait un bond en avant avec 340 ch. \u00e0 6 500 tr\/min et 500 Nm de couple pour seulement 1.075 kg ! Elle n\u2019est disponible qu\u2019avec la boite de vitesse automatique \u00e0 8 rapports 8 HP 51 et annonce un 0-100 km\/h en 4.2 sec et 267 km\/h en pointe. La Plus Six qui nous est d\u00e9volue est tr\u00e8s \u00e9l\u00e9gante dans sa robe gris\/bleue m\u00e9tallis\u00e9 (Ice Blue) et son int\u00e9rieur cuir Dark Blue. L\u00e9g\u00e8rement plus longue (+ 60 mm) et large (+ 106 mm), la Plus Six se diff\u00e9rencie de la Plus Four au niveau du capot et des roues. En plus des nombreuses et traditionnelles ouvertures du dessus, le capot comporte deux importantes extractions d\u2019air \u00e0 l\u2019arri\u00e8re et deux autres directement derri\u00e8re la calandre. Par ailleurs, les ailes avant comportent \u00e9galement six ouvertures afin d\u2019aider \u00e0 l\u2019extraction de la thermie du gros 6 cylindres. Les roues, quant \u00e0 elles, abandonnent les rayons traditionnels pour l\u2019aluminium et, de plus, passent en 19 pouces. Si le cuir est toujours omnipr\u00e9sent dans l\u2019habitacle, exit le bois pour une finition \u00e0 la couleur de la carrosserie. Tout comme la Plus Four, on retrouve derri\u00e8re le volant des commodos issus de la grande s\u00e9rie et des palettes de changement de vitesse de petites tailles. Il n\u2019y a pas de diff\u00e9rence d\u2019agencement du tableau de bord. A la mise en route le 6 cylindres fait entendre le chant que tous les BMWistes appr\u00e9cient, mais il reste cependant discret et lors des longues acc\u00e9l\u00e9rations, il chante plus de l\u2019admission que de l\u2019\u00e9chappement. Si la Plus Four est d\u00e9j\u00e0 vigoureuse, la Plus Six peut se montrer tr\u00e8s d\u00e9monstrative. Avec le mode Sport, les acc\u00e9l\u00e9rations vous collent aux si\u00e8ges et demandent une attention que nous ont fait oublier les sportives d\u2019aujourd\u2019hui tr\u00e8s encadr\u00e9es par les aides \u00e0 la conduite. Avec la Plus Six, point de tout cela, tout se passe entre le volant, la p\u00e9dale d\u2019acc\u00e9l\u00e9rateur et le ressenti du pilote et des \u00e9motions il peut y en avoir, de celles que l\u2019on pouvait ressentir dans une Cobra, une Bizzarini ou toute autre supercar des ann\u00e9es 60. Il faut r\u00e9apprendre \u00e0 lire le macadam, \u00e0 anticiper la courbure d\u2019un virage aveugle etc. Avec cette monte de pneumatiques plus moderne, la Plus Six se montre plus directionnelle, plus pr\u00e9cise du train avant et plus facile \u00e0 placer et ce, curieusement, malgr\u00e9 une loi d\u2019amortissement qui parait plus souple que celle de la Plus Four.Evidemment, la plus grande prudence s\u2019imposera sur route mouill\u00e9e comme les GT des ann\u00e9es 60 d\u00e9j\u00e0 \u00e9voqu\u00e9es. La Plus Six est une fantastique machine \u00e0 remonter le temps, d\u2019un temps o\u00f9 pour \u00eatre conducteur il fallait \u00eatre un peu pilote et, de ce fait, elle n\u2019est peut-\u00eatre pas \u00e0 mettre entre toutes mains !<\/p>\n<p>Le prix de l\u2019exclusivit\u00e9<\/p>\n<p>L\u2019avantage du mode de construction artisanal, aussi bien pour la 4 ou la 6 cylindres, est qu\u2019il est possible d\u2019avoir pratiquement une Morgan unique tellement les combinaisons de couleurs ext\u00e9rieures et int\u00e9rieures sont nombreuses. Effectivement, il est possible de choisir entre 23 couleurs diff\u00e9rentes et m\u00eame 24 si vous d\u00e9sirez faire r\u00e9aliser votre propre coloris de carrosserie.Une teinte ext\u00e9rieure que vous pouvez marier avec 18 teintes de cuir, 7 de capotes et 16 de moquettes. Et la listes des options et des accessoires parait sans fin et tout cela un prix. Pour la Plus Four cela d\u00e9bute \u00e0 86.370 \u20ac en boite manuelle et 89.622 \u20ac en automatique s\u00e9quentielle. Pour la Plus Six le ticket d\u2019entr\u00e9e est \u00e0 106.698 \u20ac, des prix qui peuvent s\u2019envoler avec les options possibles. Il reste cependant une bonne nouvelle, en ces temps de disette automobile, les d\u00e9lais de livraison sont tr\u00e8s acceptables puisqu\u2019ils sont de plus ou moins 4 mois !<\/p>\n<p>Nos sinc\u00e8res et amicaux remerciements \u00e0 Welcome Automobiles \u00e0 Vernou-sur-Brenne 37210 pour le pr\u00eat de ces deux autos pour en faire l\u2019essai.<\/p>\n<p>Photos : Alain Berson pour The Automobilist.<br \/>\nL\u2019article Essai : Morgan, les saveurs d\u2019antan mises aux go\u00fbts du jour est apparu en premier sur The Automobilist.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<div>\n<p>Il a exist\u00e9 un temps o\u00f9 les autos \u00e9taient, certes, moins performantes qu\u2019elles ne le sont aujourd\u2019hui, mais o\u00f9 elles transmettaient des sensations que les aides \u00e0 la conduite, souvent&#8230;<\/p>\n<p>L\u2019article <a rel=\"nofollow\" href=\"https:\/\/theautomobilist.fr\/essai-morgan-les-saveurs-dantan-misent-aux-gouts-du-jour\/\">Essai : Morgan, les saveurs d\u2019antan mises aux go\u00fbts du jour<\/a> est apparu en premier sur <a rel=\"nofollow\" href=\"https:\/\/theautomobilist.fr\/\">The Automobilist<\/a>.<\/p>\n<\/div>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":389,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[6],"tags":[],"class_list":["post-388","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-the-automobilist"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/routeactu.com\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/388","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/routeactu.com\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/routeactu.com\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/routeactu.com\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/routeactu.com\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=388"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/routeactu.com\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/388\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/routeactu.com\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media\/389"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/routeactu.com\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=388"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/routeactu.com\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=388"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/routeactu.com\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=388"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}